La spirale de l'évolution grâce à la libération des chocs émotionnels

La spirale de l’évolution
Grâce à la libération des chocs émotionnels

Chacun est potentiellement sujet dans sa vie à vivre des chocs émotionnels et peut avoir recours à des outils qui lui permettront de surmonter ces épreuves.

L’impact du traumatisme est souvent « évalué » par l’extérieur en fonction de la gravité (des violences physiques par exemple), accompagné de syndromes post traumatiques.
Mais ceux-ci peuvent avoir une racine beaucoup plus « banale ». Un épisode considéré comme mineur qui, pourtant, peut générer des dégâts importants dans l’intériorité, et que les autres ne sont pas en mesure de détecter à l’aulne de leurs propres repères.
Et ce, quelle que soit l’origine : personnelle (deuil, divorce, communication, déménagement, confiance et affirmation de soi, problèmes familiaux, etc… ) ou professionnelle (reconversion, perte d’un emploi, burn-out, harcèlement moral, perte de sens, etc…) qui entravent, voire menacent l’équilibre.

Souvent, l’individu en souffrance se sent perturbé, jugé, son ressenti minimisé dans ce qui est éprouvé. Dans un but souvent louable, l’entourage, désemparé, tente d’en réduire la gravité, l’impact. Cette stratégie de minimisation renforce en fait la problématique.
Viennent l’anxiété, la fatigue, l’irritabilité, la somatisation, etc… En plus de la douleur liée au traumatisme s’ajoute celle de la souffrance de ne pas être à la hauteur, méprisé dans ses ressentis, ignoré dans ce qui l’anime.

Dans l’accompagnement thérapeutique que je propose, le consultant a toute liberté pour exprimer cette souffrance : tous les mots, les pensées, les idées sont dicibles, comprendre les émotions en soi comme la colère, la tristesse, se laisser aller à pleurer si besoin, afin de soulager et d’en comprendre l’origine. Tout ce qui est verbal, non verbal trouve son chemin dans l’expression, l’acceptation des émotions pour lever le voile sur cette souffrance intérieure.

Le jugement n’a jamais sa place dans ce processus. Il est important d’être entendu, accepté avec ses blessures émotionnelles, ses failles, ses doutes. Entendre son ressenti, être compris, rassuré avec pour objectif la réduction de l’intensité de cette souffrance.

En effet, il ne s’agit pas de jeux olympiques, de championnats, de course, de challenge et encore moins au final d’obtenir une médaille de la souffrance : chaque individu est unique dans sa construction et ses blessures. La thérapeute que je suis s’en approche délicatement pour comprendre, écouter les silences et respecter le rythme émotionnel.

A partir de cette écoute active, inconditionnelle, le commencement du processus de libération émotionnelle s’effectue, en plusieurs temps, et se compose d’une palette d’outils, utilisés fréquemment en thérapie par les psychopraticiens.

J’adapte ma proposition en fonction de chacun, l’échange avec le/a consultant.e. vise à ajuster avec sensibilité, prendre en compte avec douceur les différentes possibilités. Le respect de l’individualité est essentiel.

Parmi mes outils  :

  • la CNV (communication non violente) qui contribue à une vision responsable des échanges et relations,
  • l’écriture et/ou autre forme d’expression, à travers les journaux personnels et créatifs, les lettres de libération, qui donnent corps et organisent les pensées en insufflant vie et une consistance concrète aux mots /maux.
  • Celui qui se révèle particulièrement efficace est la LCE (libération des chocs émotionnels) qui se base notamment sur l’EMDR (eye movement desensitization processing). Ce protocole d’allure simple, finalement assez complexe, permet, avec l’utilisation d’une stimulation oculaire et/ou de tapotements bi-latéraux, d’aider la mémoire à archiver correctement le souvenir traumatique, de faire diminuer l’intensité du ressenti émotionnel.

La puissance de cette libération s’articule autour du traitement du souvenir traumatique, de la restructuration, du travail fondamental opéré sur la cognition négative (par exemple, je suis impuissant(e) , je n’ai rien fait pour me défendre, je suis nul (le), etc..) qui maintient dans la croyance inéluctable, voire une culpabilité infinie. A la fin du protocole, enfin émerge une cognition positive qui redonne le sens des responsabilités envers soi et les autres. Ce nouveau mantra aidant, axé sur une pensée positive, devient ainsi, par exemple, « quoiqu’il arrive, j’ai fait de mon mieux ; j’ai survécu, etc… »

L’amélioration est en général très significative : c’est le passage à un autre stade, en devenant spectateur de ce souvenir qui, en étant « mieux rangé », intervient de façon moins répétitive, de plus en plus transparente et légère.

La réparation intérieure par la symbolique du kintsugi ou la résilience prend place, la confiance en soi est renforcée, le sens est retrouvé, l’amélioration de la communication, notable ; un doux changement s’opère, laissant un sentiment d’apaisement voir le jour et d’être enfin à sa juste place.

Un nouvel horizon se dessine.

Et c’est ce que je souhaite à tous : que ce moment, cet accompagnement, tels une spirale ascendante et étincelante, soient sources d’une belle évolution.

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